Tranche de vie

« Je paie des inconnus 70 euros de l’heure pour qu’ils me câlinent et mon mari s’en fiche »

Une séance de câlins
Saskia fait appel à un câlineur professionnel pour assouvir son besoin de câlins. Crédits : Facebook Love Don't Judge / Barcroft TV

Aux Etats-Unis, une femme contrainte de s'éloigner de son mari à cause de son travail a décidé de faire appel à des câlineurs professionnels. Comme elle le confie le 10 février dernier dans l'émission "Love Don't Judge", être ainsi câlinée lui apporte du réconfort et cela ne dérange pas son époux.

Les épisodes de « Love Don’t Judge« , diffusés sur la chaîne Youtube Barcroft TV, permettent de découvrir des histoires d’amour peu communes à l’instar de celle vécue par Saskia et son mari. L’Américaine qui a du déménager à New York pour poursuivre sa carrière d’actrice vit éloignée de son époux, Arthur.

Des séances de câlinothérapie qui permettent de « se sentir humain »

Cet éloignement a rapidement provoqué un manque chez cette femme : celui des câlins prodigués habituellement par son mari. Comme elle le confie aux journalistes, Saskia a donc décidé de faire appel à des câlineurs professionnels pour palier à ce besoin vital chez elle. L’épouse a contacté la société Cuddlist, un service qui permet de bénéficier de « câlins professionnels ».

Saskia
Saskia est fréquemment éloignée de son mari. Crédits : Facebook Love Don’t Judge.

Chaque heure passée à se faire câliner lui coûte 80 dollars, soit près de 70 euros. Les séances sont prodiguées par des inconnus et elles consistent simplement à recevoir des câlins. « Je recommande à tout le monde d’essayer des câlins, car ils vous font sentir humain », souligne Saskia, ravie de ce type de services.

Une séance de câlins
L’Américaine paie 80 dollars l’heure de câlins. Crédits : Facebook Love Don’t Judge.

L’Américaine précise ne pas « rompre son engagement » envers son mari et la loi, puisqu’il ne s’agit que de caresses sans relation intime. « Je passe juste un moment délicieux et génial », insiste-t-elle. Quant à son mari Arthur, ce dernier se dit tout à fait satisfait de l’arrangement. « Je suis sûre à 99 % qu’il n’est pas jaloux des câlins parce que je le vérifie avec lui et il m’en parle », assure Saskia.

Saskia a besoin de contacts physiques pour ne pas se sentir anxieuse

« Saskia aime le contact avec les autres et elle est très affectueuse », rapporte son époux. En effet, lorsqu’ils sont ensemble, le couple se câline beaucoup et Arthur peut comprendre que ce type de besoin manque à son épouse lorsqu’elle est loin. Le mari tient à préciser : « nous avons une relation monogame, je n’ai pas l’impression que les câlins détruisent l’intégrité de nos rapports. »

Arthur le mari de Saskia
Arthur, le mari dde Saskia, n’est pas jaloux. Crédits : Facebook Love Don’t Judge.

Les besoins de Saskia sont donc comblés par des câlineurs professionnels qui ne manquent pas de travail. Aux Etats-Unis, l’application Cuddlist recevrait plus de 200 demandes de câlins par semaine, rapporte The Sun. Toutes les tranches d’âge feraient ainsi appel à ce service et les profils des clients seraient très variés.

Une séance de câlins
Saskia a besoin de contact physique pour se sentir bien. Crédits : Facebook Love Don’t Judge.

Sur son compte Instagram, l’application Cuddlist souligne l’importance des séances de câlinothérapie pour lutter contre l’anxiété. Les bénéfices des séances de câlins seraient nombreux :

  • Aider à lutter contre la dépression
  • Booster son système immunitaire
  • Réduire les risques de problèmes cardiaques
  • Renforcer l’estime de soi, etc.

En ces temps de pandémie, Cuddlest a même développé un concept de câlins à distance avec des séances virtuelles !

Une séance de câlins
De nombreuses personnes font appel à l’application Cuddlest pour réserver des séances de câlins. Crédits : Facebook Love Don’t Judge.

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