Police et Justice

Brest : une fête clandestine devient incontrôlable, l’organisateur doit appeler la police

Une fête clandestine
L'organisateur de la fête s'est vite retrouvé dépassé. Crédits : DR.

A Brest, la soirée clandestine s'est bien mal finie. Dans la nuit du 19 au 20 février, l'organisateur de la fête a été contraint d'appeler la police pour l'aider à évacuer ses invités.

Le jeune homme de 20 ans pensait passer un bon moment entre amis, mais les choses ont rapidement dégénéré. Ne respectant pas le couvre-feu imposé à 18 heures, le Brestois avait invité plusieurs convives dans logement situé rue Augustin-Bergot.

A 2 heures du matin, il demande de l’aide aux policiers pour déloger ses invités

La fête bat son plein dans cet appartement du premier étage, mais rapidement, l’organisateur se sent dépassé par l’évènement. Et pour cause : ses invités ne veulent pas partir de chez lui.

Paniqué et complètement dépassé par l’ampleur de sa fête clandestine, le jeune homme se résout alors à faire appel à la police. Il est 2 heures du matin lorsqu’il compose le 17 et demande aux policiers de l’aider à évacuer son appartement.

Lorsqu’ils arrivent sur les lieux, les policiers brestois montent à l’étage et interpellent plusieurs jeunes, rapporte Ouest-France. Certains d’entre eux tentent alors de fuir par les fenêtres de l’immeuble. Au total, les forces de l’ordre ont dressé 33 contraventions pour non-respect du couvre-feu.

Quant à l’organisateur de la soirée improvisée, il risque pour sa part un an de prison. Son amende de 135 euros va être majorée et il est mis en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Sa soirée lui laissera donc un souvenir amer.

Un adolescent également dépassé par l’ampleur de sa fête à Toulouse

Le jeune Brestois n’est pas le seul à organiser des fêtes interdites. Ce mardi soir dans la banlieue toulousaine, les gendarmes ont dû intervenir pour mettre fin à la soirée d’un adolescent. Une centaine de personnes faisaient alors la fête, sans tenir compte des consignes sanitaires.

Là aussi, le jeune homme aurait été dépassé par l’ampleur des évènements, rapporte la gendarmerie de la Haute-Garonne sur Facebook. Les forces de l’ordre ont appris qu’une fête battait son plein mardi 23 février aux alentours de 19 heures, en interrogeant plusieurs jeunes. Ces adolescents, qui n’étaient pas chez eux passés 18 heures, étaient en train de prendre le bus pour s’y rendre.

Lorsqu’ils sont arrivés sur place, les gendarmes ont dressé 72 contraventions pour non-respect du couvre-feu. Une trentaine d’invités sont parvenus à s’échapper. L’organisateur de 17 ans ainsi que ses parents, absents du domicile ce soir-là, ont été entendus pour « mise en danger de la vie d’autrui ». La responsabilité pénale des parents du mineur pourrait être engagée.

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