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Italie : À 72 ans, il roule en Ferrari et arnaque le fisc en se faisant passer pour pauvre

Voiture de luxe Ferrari
La dernière Ferrari Portofino M, source : image d'illustration
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Une affaire de gros sous. Cet entrepreneur italien de 72 ans a un train de vie démesuré. Une course effrénée à l'argent que le Fisc italien vient de stopper net.

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L’agence de presse italienne AGI raconte cette histoire invraisemblable relayée en France par le site Sputnik News. Tout se passe donc en Italie, près de Modène dans le Nord du pays. Une région qui n’est pas à plaindre économiquement: elle concentre des usines de vinaigre balsamique et de parmesan. Mais pas que… Dans ces terres italiennes, siègent les célèbres constructeurs Maserati et Ferrari.

Un amateur de Ferrari attrapé par le fisc

Il est indéniable que cet homme de 72 ans est un amoureux du fameux logo au cheval cabré. Mais pour cet entrepreneur de 72 ans, la course aux vitesses s’arrête en 2020. Depuis que la police financière italienne lui a saisi pour un million d’euros de biens. Son problème : il est pauvre. Enfin du moins « considéré » comme pauvre, par le fisc.

Compte tenu de son goût particulier pour les belles choses, les enquêteurs sont parvenus à lui confisquer une série de bien personnels :

  • Un bateau de 12 mètres 
  • 5 appartements
  • 6 assurances vie
  • Des comptes bancaires
  • Des montres de luxes 
  • Des tableaux de peintres célèbres
  • Et une Ferrari

Comment s’est déroulée l’enquête de la police ?

Tout d’abord, les agents de la police financière remarquent un certain décalage entre les revenus déclarés au fisc par le fraudeur et ses biens. En effet, il y a un fossé entre le train de vie de l’homme et ses déclarations. Soulignons la ruse du septuagénaire: il mettait certains de ces objets de valeur au nom de sa femme ou de son fils pour semer le trouble. 

40 ans de fraude et 12 millions d’euros de dettes

Au total, une quarantaine d’années ont été suffisantes à cet italien pour mener la dolce vita alors qu’il déclare souvent des revenus proches du seuil de pauvreté. Un seuil qui se situe en Italie aux alentours des 830 euros. 

Une indécence encore plus accentuée par la crise actuelle du COVID-19, qui demande aux Italiens comme aux Européens de faire preuve de patience face au ralentissement de l’économie. 

Pour cet entrepreneur italien, il est temps de passer à la caisse. Le fisc lui demande la somme de 12 millions d’euros pour régler sa fraude fiscale. 


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