Média

Benjamin Ledig réclame la protection policière, mais refuse toujours de retirer ses vidéos polémiques


La situation devient de pire en pire pour Benjamin Ledig. Victime de cyberharcèlement, le jeune TikTokeur s’est retrouvé une nouvelle fois au commissariat de police de Paris. La raison ? Il demande une protection face à ce déferlement de haine sur la Toile. Malgré tout, il serait hors de question pour lui de retirer ses vidéos.

Visiblement en quête de buzz, Benjamin Ledig multiplie les vidéos polémiques dans lesquelles il enchaîne les actes blasphématoires. Peu de gens comprennent son comportement et tout le monde se pose des questions. C’est notamment le cas de Cyril Hanouna qui l’a convié à plusieurs reprises sur le plateau de TPMP. Avec ses chroniqueurs et ses invités à l’instar de Mohamed de Koh-Lanta, ils ont tenté de le raisonner, en vain..

A seulement 18 ans, le vidéaste s’est éloigné du droit chemin et il est devenu la cible d’insultes et de menaces sur les réseaux sociaux. La raison ? En crop top, le TikTokeur s’est dévoilé avec son acolyte Queen Paul dans une église parisienne. Le ventre à l’air, le duo a enchainé des pas de danse dans ce lieu de culte.

Inévitablement, leurs vidéos ont déclenché la colère des croyants. Depuis, la vie de Benjamin Ledig n’est plus la même. Tout le monde semble contre lui, et ce, pour plusieurs raisons. Il s’est attaqué à des religions monothéistes et refuse jusqu’à présent de supprimer ces contenus jugés « illégaux ».

À lire aussi : Benjamin Ledig, le TikTokeur qui twerk dans les églises, veut publier un livre pour « défendre ses idées »

Benjamin Ledig vit cloîtré chez lui

Nombreux sont les influenceurs et autres stars du Web qui se sont mis à dos les internautes pour beaucoup moins que ça. Pourtant, ce jeune Alsacien n’en fait qu’à sa tête. Suite à leurs vidéos polémiques, le curé de l’église Saint-Paul du Marais à Paris a tenu à régler cet incident à l’amiable. Dans un premier temps, Pierre Vivares leur a donc demandé de les retirer sur les réseaux sociaux. Chose que son acolyte Queen Paul a accepté de faire.

Son ami a d’ailleurs présenté ses excuses en bonne et due forme. En ce sens, Queen Paul ne semble pas être dans le collimateur des internautes en colère ce qui n’est pas le cas de Benjamin Ledig. Accusé de blasphème et de manque de respect depuis sa première vidéo controversée, il fait face à une vague d’insultes et de menaces sur la Toile.

Dans le sillage du curé Pierre Vivares, qui a finalement déposé une main courante au commissariat, le jeune influenceur a porté plainte pour la 3e fois le 11 mars 2022. Il s’est dit « apeuré » selon les informations rapportées par Le Parisien. Ainsi, il a demandé une protection policière. A Alexandre Bigot Joly, son avocat de confier : « Mon client vit cloîtré chez lui. Ça devient très compliqué. Quand on le rencontre, on doit prendre des dispositions »

Est-il coupable aux yeux de la justice et des chrétiens ?

Bien que la situation dans laquelle se trouve actuellement Benjamin Ledig soit inquiétante, le ministère de l’Intérieur tarde à révéler l’issue de sa requête. Une source du dossier a d’ailleurs confié à nos confrères : « ça s’annonce mal. Il est un peu dans la provoc’. Il demande une protection policière, mais en même temps, il refuse d’enlever sa vidéo ».

De son côté, le curé de la paroisse a entamé une procédure juridique alors qu’au départ, l’ecclésiastique souhaitait juste que ces vidéos disparaissent. « On n’a pas le droit de filmer dans une église sans l’accord du propriétaire, en l’occurrence la ville de Paris et le curé de la paroisse », explique-t-il. Quant aux détracteurs, ils continuent d’insulter et de menacer le jeune TikTokeur. En ce sens, ce dernier serait à la fois coupable aux yeux de la justice et des croyants.

Quoi qu’il en soit, une question reste en suspens : quelle est sa motivation aujourd’hui ? Certains pensent que Benjamin Ledig veut exister médiatiquement alors que d’autres sont persuadés que c’est l’appât du gain. Apparemment, il aurait aussi une dent contre les religions monothéistes. Oui, mais voilà, le jeu en vaut-il la chandelle ? Seul le principal concerné connait la réponse. Affaire à suivre !

Signaler une erreur