Actualités

Emmanuel Macron : pris à partie par une soignante non-vaccinée, il la recadre sèchement


En déplacement à La Pommeraye dans Le Maine-et-Loire, le 15 mars 2022, Emmanuel Macron s’est retrouvé dans une situation pour le moins inhabituelle. En larmes, une soignante non-vaccinée l’a en effet interpellé dans la rue ce qui a donné lieu à un échange un peu tendu.

Depuis l’annonce de sa candidature à la présidentielle, Emmanuel Macron enchaîne les déplacements pour sa campagne. Cependant, l’actuel locataire de l’Élysée endosse encore son rôle de chef de l’État. Du coup, il doit toujours gérer des crises sans précédent à savoir la pandémie et le conflit russo-ukrainien. A l’évidence, ces deux problèmes méritent toute l’attention de l’ancien ministre de l’Économie.

Arrivés au centre d’accueil des Mauges, le 11 mars dernier, les réfugiés ukrainiens à La Pommeraye avaient eu l’occasion de rencontrer le président de la République français. Son déplacement dans Le Maine-et-Loire ne s’était cependant pas limité à l’accueil des victimes de ce conflit. Ses concitoyens non-vaccinés étaient aussi dans les parages. C’est justement le cas de cette soignante qui n’a pas hésité à l’interpeller lors d’un bain de foule.

À lire aussi : « Maintenant, tu vas apprendre la politesse » : Emmanuel Macron recadre sèchement un membre du gouvernement

Emmanuel Macron confronté à une soignante réfractaire à la vaccination

Entre sa campagne et les différentes crises qui ont jalonné son mandat, le président français a sans doute du pain sur la planche à l’approche de l’élection. En ce sens, il doit gérer les impacts de l’invasion russe. La flambée des prix de l’énergie, des carburants et de la nourriture en sont des exemples. En tant que chef d’État et candidat, il fait donc son possible pour atténuer les conséquences de cette opération de Poutine sur le pouvoir d’achat de ses concitoyens.

Quoi qu’il en soit, la pandémie continue de sévir dans l’Hexagone. Face à cette situation, Emmanuel Macron espère atteindre l’immunité collective. De ce fait, le gouvernement a mis en place l’obligation vaccinale. Le personnel soignant ne peut pas y échapper. Malheureusement, les réfractaires ne peuvent pas exercer leur métier. C’est le cas de cette passante qui a tenu à parler de son quotidien difficile avec le candidat à la présidentielle.

« On n’a plus de travail, aidez-nous », déclare tout d’abord cette soignante en larmes. Celui qui refuse un débat avec ses rivaux s’est par la suite rapproché d’elle. La passante n’a pas raté cette rare occasion de lui demander : « Pourquoi obliger les soignants à se faire vacciner ? Vous savez très bien que cela ne fonctionne pas. Comment on vit ? S’il vous plaît, laissez-nous reprendre notre travail ».

Face à la soignante, Emmanuel Macron a dans un premier temps lancé : « Si vous voulez parler avec moi, d’abord, le mieux c’est de ne pas me filmer, par courtoisie (…) Parce que moi, je viens vous voir, gentiment ». Une fois cette mise au point faite, le principal concerné a expliqué que le gouvernement n’a pas pour l’instant l’intention de lever l’obligation vaccinale. Toujours en larmes, elle a confié que les professionnels de santé subissent les conséquences. Ce à quoi son interlocuteur a répondu : « Vos collègues se sont fait vacciner. Plus de 95 % ».

Un président décidé à mener la vie dure aux non-vaccinés

Ce n’est plus un secret, Emmanuel Macron ne partage pas du tout l’avis des récalcitrants à la vaccination. Bien au contraire, il est farouchement opposé à la décision de ces Français. La raison ? Ils seraient les premiers responsables de la hausse des cas. Dans les colonnes du Parisien, le 4 janvier dernier, le président de la République a déclaré à ce sujet :

« Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale (…) »

Dans la foulée, l’actuel locataire de l’Élysée a ajouté : « Moi, je ne suis pas pour emm*rder les Français (…) Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emm*rder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout ». Voilà des propos qui ont provoqué un tollé dans les rangs de la classe politique et des Français.

Signaler une erreur