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Affaire conclue : les objets proposés par des vendeurs que l’émission n’accepte pas

Les vendeurs ne peuvent pas proposer tout et n'importe quoi (Crédit: France Télévisions)

L’émission propose à des anonymes de venir présenter des objets à des acheteurs sur France 2. À l’instar des protagonistes, les objets passent également un casting, afin de répondre à l’image de la chaîne.

On n’a pas toujours idée du travail effectué en amont de nos émissions télé préférées. Pour Affaire conclue, sur France 2 (et La Une, en Belgique), ce sont quelque 20.000 objets qui sont étudiés avant d’être sélectionnés pour la diffusion. La production engage une quinzaine de « casteurs » qui vont analyser chaque objet afin de déterminer s’il fera partie de l’émission ou pas.

Un gros casting avant les enregistrements

Après avoir passé ce casting, il reste environ 4.000 pièces. Mais pourquoi les autres sont-elles refusées ? Ce n’est pas une question de goût du « casteur », mais bien une question d’image. France 2 (tout comme La Une en Belgique) est une chaîne publique, elle doit garder une image bienveillante. La première règle est donc de suivre la loi.

« Il y a une législation restrictive sur l’ivoire, donc on fait attention aux objets qui en contiennent », donne en exemple Thomas Burnichon, producteur de l’émission, à TV Mag. « Puis il y a les articles qui s’apparentaient à quelque chose qui aide à fumer. Donc on évite ce genre de choses, mais on n’est pas fermé sur les objets. Au contraire, on a envie d’être surpris. La production tente d’aller vers des choses un peu nouvelles et différentes. »

Pas d’ivoires ni d’objets « Nazis »

Le site du magazine Télé-Loisirs révélait, il y a quelque temps, que d’autres types d’objets étaient refusés par la production. Comme les pièces « Nazis » qui ont déjà plusieurs fois été proposées dans Affaire conclue. Ces objets sont immédiatement refusés, qu’il s’agisse d’un poignard ou de stylos. La loi l’interdit et les téléspectateurs de l’émission seraient certainement nombreux à se plaindre.

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