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« Des questions à la con » : Élisabeth Borne, le micro allumé, dérape


Se rendant vers l’Assemblée nationale, Élisabeth Borne répond aux questions des journalistes. Des questions qu’elle a trouvées « connes ».

Dans l’après-midi de ce mercredi 6 juillet, Élisabeth Borne et quelques membres du pouvoir exécutif ont marché pour aller à la chambre basse. La Première ministre y avait un discours à prononcer. Une nuée de journalistes de presses a profité de cette occasion pour interpeller la femme politique. Des questions qui semblent ne pas avoir été au goût de la cheffe du gouvernement.

Un micro est resté allumé

Les journalistes sont connus pour agacer certains politiciens. C’est par exemple le cas d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen qui ne portent pas Anne-Sophie Lapix dans leur cœur.

En tout cas, le 6 juillet dernier, Élisabeth Borne a été interpellée par des journalistes. Rappelons qu’elle était sur le chemin vers l’Assemblée nationale où elle avait un discours à tenir. Voulant connaître les ressentis de la Première ministre avant cette prise de parole importante, la presse la questionne.

« Sereine et concentrée », a-t-elle répondu.

Cela fait, Élisabeth Borne s’éloigne des journalistes, accompagnée notamment de Gérald Darmanin et de Marlène Schiappa. Visiblement agacée par l’attitude de ces derniers, la Première ministre n’avait pas fait preuve de langue de bois en intime. Ce qu’elle ne savait certainement pas, c’est qu’un micro était encore allumé…

« On passe vraiment notre temps à répondre à des questions à la con », a-t-on pu entendre d’Élisabeth Borne.

« Tout est fait à l’arrache »

La femme politique ne s’est pas arrêtée là, oh non. Elle n’a pas hésité à répéter aux élus qui l’accompagnaient les différentes questions des journalistes afin de montrer à quel point elles étaient absurdes. Elle commence par :

« “Vous êtes contente d’être là ?” Bah oui, sinon j’aurais pris une semaine au soleil ! »

Une évidence pour Élisabeth Borne. Cette absurdité n’a d’ailleurs pas manqué de faire rire les membres de l’exécutif qui étaient avec elle.

Notons que toute la scène a été filmée par les caméras des médias. Peu après cette séquence, Hervé Berville questionne la Première ministre sur le discours de politique générale qu’elle allait prononcer. À en croire ses dires, elle n’a pas eu assez de temps pour tout préparer dans le calme.

« C’est un cauchemar, tout est fait à l’arrache. Tout à l’arrache ! », a-t-elle révélé.

Bien sûr, une fois arrivée à la tribune de l’Assemblée nationale, Élisabeth Borne a laissé de côté son ton taquin et moqueur. Elle adopte des accents plus institutionnels comme on a souvent l’occasion de l’entendre. Un moment qu’elle saisit pour affirmer son envie de redonner « un sens et une vertu au mot compromis ».

Marlène Schiappa moquée

Élisabeth Borne n’a pas été la seule qui a attiré l’attention. Sur Twitter, la présence de Marlène Schiappa a également été le sujet de discussion. Ou tout du moins, un détail bien particulier d’une photo d’elle avec les membres de l’exécutif, dont la Première ministre. Il s’agit de ses orteils.

Parmi les commentaires les plus inspirés, on pouvait lire :

« Oh les Avengers de l’enfer + bonus orteil de Schiappa. C’est pour m’anéantir », « Bon pied, bon œil » « Bordel, c’est quoi ça ? », « J’ai zoomé sur le pied de Marlène Schiappa. Maintenant, j’ai peur », « Je suis hanté par le vieux pied de Marlène Schiappa à cause de cette photo…», « On dirait un pied de porc »

Il est important de noter que la principale intéressée n’a pas encore répondu à ces attaques. Si tenté, bien sûr, qu’elle accorde du crédit à ces rageux. Après tout, ce n’est pas comme si c’était la première fois que l’ancienne ministre se fait violemment insulter sur les réseaux sociaux à ses mots ou gestes.

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