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Voici le nombre exact de Mon Chéri qu’il faudrait manger pour être ivre


Peut-on vraiment finir ivre en mangeant des chocolats Mon Chéri pour la Saint-Valentin ? Derrière cette question amusante se cache un calcul scientifique très sérieux… et des chiffres qui font déjà réagir.

Chaque 14 février, le rituel est presque immuable. Dîners aux chandelles, bouquets de fleurs et boîtes de chocolats s’invitent sur les tables des couples. Pourtant, la Saint-Valentin n’enthousiasme plus autant qu’avant. Selon plusieurs études récentes, près d’un Français sur deux affirme ne rien prévoir de spécial pour l’occasion. Malgré tout, certains symboles résistent au temps, et le chocolat reste l’incontournable cadeau romantique.

Parmi eux, un nom revient chaque année avec une pointe de malice : le Mon Chéri. Cette petite bouchée à la cerise, enveloppée de chocolat noir et remplie de liqueur, intrigue autant qu’elle amuse. Une question revient sans cesse, surtout à l’approche du 14 février : peut-on réellement être ivre en en mangeant trop ?

Le chocolat, faux aphrodisiaque mais vrai sujet de débat

Le chocolat traîne depuis longtemps une réputation sulfureuse. On lui prête des vertus aphrodisiaques, une capacité à faire monter la température et à provoquer une douce euphorie. En réalité, ces effets sont largement exagérés. Certes, le cacao contient de la phényléthylamine, souvent surnommée « l’hormone du plaisir », mais en quantité bien trop faible pour produire un effet comparable à celui de l’alcool ou même d’un simple verre de champagne.

Avec le Mon Chéri, la situation est différente. Ici, il ne s’agit plus seulement de sucre et de cacao, mais bien d’une liqueur alcoolisée dissimulée au cœur du chocolat. De quoi relancer le débat chaque année, entre plaisanterie et véritable curiosité scientifique.

Combien de Mon Chéri pour dépasser la limite légale ?

Des passionnés de chiffres se sont penchés très sérieusement sur la question. En analysant la teneur en alcool du produit, ils ont établi qu’un Mon Chéri contient environ 0,8 gramme d’alcool pur. Pris isolément, cela semble insignifiant. Mais accumulé, le chiffre commence à interpeller.

Pour un homme de 80 kilos, il faudrait consommer au minimum 35 chocolats pour atteindre la limite légale d’alcool autorisée au volant, soit environ 0,5 g d’alcool par litre de sang. Et encore, ce calcul reste théorique. En pratique, l’absorption est ralentie par le chocolat lui-même, riche en graisses et en sucres. Résultat : pour ressentir un début d’ivresse, il faudrait plutôt se rapprocher des 45 chocolats.

Chez une femme de corpulence moyenne, autour de 60 kilos, le seuil serait atteint plus rapidement, avec environ 23 Mon Chéri pour un effet comparable. Des chiffres qui font sourire, mais qui montrent que l’expérience relèverait davantage du défi gastronomique que de la réelle prise de risque.

Ivresse théorique, indigestion bien réelle

Si l’idée d’un éthylotest positif après une boîte de chocolats amuse, le véritable danger est ailleurs. Avant même de ressentir les effets de l’alcool, l’organisme serait mis à rude épreuve par la quantité de sucre et de matières grasses ingérées. Crise de foie, nausées et écœurement arriveraient bien avant l’ivresse.

Les spécialistes rappellent aussi que la tolérance à l’alcool varie énormément d’une personne à l’autre. Génétique, état de santé, fatigue, alimentation ou genre influencent fortement la réaction du corps. Ces calculs doivent donc être pris avec beaucoup de recul.

Faut-il s’inquiéter pour la Saint-Valentin ?

En clair, il est possible, sur le papier, d’être légèrement éméché après une consommation excessive de Mon Chéri. Mais dans la réalité, il faudrait en manger une quantité peu raisonnable. De quoi rassurer les amateurs de chocolat et rappeler que la Saint-Valentin reste avant tout une affaire de plaisir… et de modération.

Mieux vaut savourer quelques bouchées, partager un sourire et, pourquoi pas, accompagner le tout d’une coupe de champagne. L’ivresse, la vraie, restera celle de l’amour.

Sources

Ferrero – Informations nutritionnelles officielles Mon Chéri
Institut national de la consommation (INC) – Alcool et seuils légaux
Données générales sur l’alcoolémie – Sécurité routière France