Show Télé

Un couple criblé de dettes participe à « Quatre mariages pour une lune de miel » et s’endette encore plus

Steve et Aurélie dans Quatre mariages pour une lune de miel.
Le couple a été sommé de s'expliquer devant la justice. Source : TF1.
10 Partages

Bien que leur mariage date de 2014, Steve et Aurélie se retrouvent poursuivis en justice après leur participation à l'émission de TF1.

à découvrir

Steve et Aurélie, un couple de lyonnais, sont attaqués en justice pour plusieurs affaires de surendettement. L’une d’entre elles est liée à leur participation à l’émission de TF1 : Quatre mariages pour une lune de miel.

Un couple largement surendetté, qui n’hésite pas à s’endetter à nouveau

Lorsqu’ils prennent part au tournage de l’émission, en 2014, Steve et Aurélie sont déjà surendettés. Le couple doit 11 523 euros d’arriérés de loyers, 22 540 euros à leur banque après la liquidation de leur institut de beauté, ainsi qu’une amende de 5000 euros pour détournement de clientèle, rapporte Capital.

A cette époque, Steve et Aurélie obtiennent un moratoire de deux ans délivré par la commission de surendettement. Mais deux ans après cette décision, le couple demande l’effacement définitif de ses dettes.

Seulement voilà, entre temps, TF1 diffuse l’émission Quatre mariages pour une lune de miel. Une émission tournée à l’été 2014 et durant laquelle le couple… s’endette à nouveau.

Le couple préfère rester au chômage

Les créanciers sont atterrés lorsqu’ils découvrent les images. Malgré toutes leurs dettes non réglées, Aurélie et Steve dépensent 3 478 euros pour louer le domaine de Bellevue, près de Lyon. Le couple, alors au chômage, tente même de faire effacer cette facture par la commission d’endettement.

Devant les juges, Aurélie et Steve ont expliqué préférer rester au chômage plutôt que d’accepter des postes moins bien rémunérés. C’est pourquoi ils seraient dans l’incapacité de régler leurs dettes. Des explications qui n’ont pas convaincu la justice. L’effacement des dettes demandé par le couple a été refusé en janvier 2018. Une décision confirmée en appel, en janvier dernier. Pour Steve, il s’agit « d’une erreur de jeunesse ».

« On apprend de ses erreurs, je n’ai pas à me justifier, mais je trouve ça choquant que tout ça soit étalé de la sorte »,

souligne Steve auprès de Lyon Mag.

Signaler une erreur


Ailleurs sur le web