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Intervilles : Les villes appellent au boycott de la nouvelle version sur France 2


Alors que Nagui avait annoncé le retour d'Intervilles, l'absence des vachettes fait énormément de bruit et certaines villes appellent au boycott de l'émission.

Comme vous le savez sûrement, Intervilles va revenir dans les prochaines semaines. Nagui, étant un grand défenseur de la protection animale, a retirer du jeu, les vachettes. Une décision désapprouvée par l’Union des Villes Taurines Françaises (UVTF), qui regroupe l’ensemble des villes taurines de France ( Nîmes, Béziers, Bayonne, Dax ou encore Mont-de-Marsan ).

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L’UNTF va saisir le CSA pour protester

Ce lundi, André Viard, le président de l’Observatoire National des Cultures Taurines, était l’invité de Jean-Marc Morandini dans son émission « Morandini Live » sur CNews. L’homme est revenu sur le choix de l’UNTF, qui a décidé de boycotter Intervilles s’il n’y avait pas les vachettes.

« Ce n’est pas un appel au boycott mais un appel à ne pas participer à cette émission. Ca n’empêche pas l’émission de se faire ailleurs mais pas dans les villes qui étaient très liées à Intervilles. Si vous faites une recherche, Intervilles c’est les vachettes. Si vous faites une recherche plus appronfondie, vous vérifirez que Nagui a relancé sa carrière grâce aux vachettes d’Intervilles » explique-t-il notamment avant d’ajouter que « faire un Intervilles sans vachette, ca n’a plus aucun sens ! Ca n’a plus aucun sens que les villes taurines participent et qu’on fasse ça dans des arènes. On peut le faire sur des stades de foot !« .

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André Viard va encore plus loin, puisqu’il indique qu’ils allaient saisir le CSA pour protester contre la décision de Nagui : « Nous allons saisir le CSA pour qu’il lui explique, parce qu’il y a une forme de discrimination dans ses propos, pas sur le fait qu’il mette ou pas des vachettes dans Intervilles c’est son droit de producteur, mais en justifiant cela par la maltraitance, il fait du prosélystsme pour l’animalisme. Il cause du tort à toute une communauté qui se reconnait dans ses traditions et dans ce patrimoine culturel. Donc, nous allons saisir le CSA pour dire ‘attention, il y a du prosélytisme et des propos discriminatoires.« 

Publiée par UVTF sur Lundi 27 janvier 2020

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