Santé

Coronavirus : les testicules qui gonflent, un nouveau symptôme ?

Un nouveau symptôme du coronavirus
Un trentenaire a souffert de douleurs aux parties génitales après avoir contracté le coronavirus.
5 Partages

Des chercheurs américains se sont penchés sur le cas d'un patient atteint du Covid-19. En plus des symptômes déjà connus de la maladie, l'homme a souffert de douleurs aux parties génitales.

à découvrir

Dans un rapport publié récemment dans la revue scientifique American Journal of Emergency Medicine, une équipe de chercheurs rapporte le cas d’un homme positif au coronavirus. Un patient qui a vu ses testicules gonfler quinze jours après avoir contracté le virus. L’homme a alors souffert d’importantes douleurs.

Des parties génitales anormalement gonflées après avoir contracté le coronavirus

Plusieurs spécialistes de San Antonio (Texas, Etats-Unis), ont été surpris de constater qu’un patient malade du Covid-19 souffrait de douleurs aux glandes génitales. Quinze jours après avoir été testé positif au coronavirus, l’homme de 37 ans a vu ses parties intimes gonfler anormalement.

Les médecins sont parvenus à affirmer que cet état était bien causé par le coronavirus en analysant la qualité des spermatozoïdes. Le gonflement douloureux était bien la résultante du virus.

« Le sperme chez les hommes infectés par le SARS-CoV-2 démontre une altération de la qualité des spermatocytes, ayant potentiellement un impact futur sur la fertilité masculine »,

notent les auteurs de l’étude.

Les chercheurs précisent également que « les complications thrombotiques du SARS-CoV-2 peuvent également affecter le système génito-urinaire ».

Un patient français de 62 ans victime de priapisme

En juin dernier, des scientifiques avaient également révélé le cas d’un Français de 62 ans, victime de priapisme.

« L’identification des effets génito-urinaires peu fréquents peut aider les médecins urgentistes à identifier cette maladie (…) et à déclencher un traitement approprié, une quarantaine et un suivi de la fertilité »,

soulignent les auteurs de l’étude américaine.

Les chercheurs conseillent ainsi aux hommes qui souffrent de douleurs anormales aux parties génitales d’être particulièrement vigilants.


Signaler une erreur