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Plus belle la vie : la photo d’une actrice censurée… elle parle de “scandale”


La comédienne Pauline Bression, révélée par Plus belle la vie, pensait partager un moment léger de ses vacances. Mais lorsqu’Instagram a supprimé sa photo topless sans prévenir, tout a basculé. Entre colère, accusations de machisme et incompréhension totale, son coup de gueule fait trembler le réseau social. Voici ce qui s’est vraiment passé.

Au cœur de l’été, Pauline Bression profitait de quelques jours au soleil avec des amis. L’actrice, connue pour son rôle dans Plus belle la vie, a voulu immortaliser un instant qu’elle trouvait “doux et spontané” : une photo topless, prise au bord de l’eau, où son buste était simplement couvert par des éléments naturels. Rien de vulgaire selon elle, juste un cliché artistique comme on en voit des milliers chaque jour sur les réseaux.

Mais quelques heures plus tard, tout avait disparu. Plus de photo, plus d’album, plus rien.

L’actrice raconte avoir ressenti un choc en découvrant que la plateforme avait effacé l’intégralité de sa publication sans l’avertir. Une suppression silencieuse, brutale, qui l’a immédiatement poussée à prendre la parole.

La colère d’une actrice qui refuse de se taire

Dans un message chargé d’émotion, Pauline Bression a exprimé son indignation. Elle ne comprend pas comment une image jugée “naturelle et non sexualisée” peut être sanctionnée aussi sévèrement. Ce qui l’a marquée, dit-elle, c’est ce sentiment d’injustice, cette impression d’être jugée selon des règles qui ne s’appliquent pas à tout le monde.

Elle souligne notamment un élément qui lui reste en travers de la gorge : la différence de traitement entre les hommes et les femmes. Pourquoi un torse masculin est-il toléré, même en gros plan, alors que le simple fait de deviner un téton féminin provoque une suppression ?

Pour elle, cette incohérence n’est pas un détail, mais un symbole. Elle parle de “contradictions absurdes” et d’une vision du corps de la femme “figée dans des codes dépassés”.

Le contraste troublant avec une autre actrice de la série

Ce qui a encore amplifié sa frustration, c’est que son amie et collègue, Dounia Coesens, avait partagé des images similaires dans les mêmes heures. Topless elles aussi, mais accompagnées d’émoticônes placées avec humour pour cacher la poitrine.

Ces photos-là, pourtant tout aussi suggestives, sont restées en ligne.

Cette différence de traitement nourrit chez Pauline l’idée que la modération d’Instagram est arbitraire, imprévisible et injuste. Elle y voit un système où l’apparence, la forme ou même la “chance” influencent la décision, plutôt qu’un vrai cadre clair et cohérent.

Un débat qui dépasse une simple photo

Le coup de gueule de l’actrice a rapidement trouvé un écho chez ses abonnés. Beaucoup ont pris sa défense, dénonçant une censure qu’ils jugent “anachronique” et “mal ciblée”.

Cette affaire relance un débat plus vaste : celui de la place du corps sur les réseaux, des limites posées par les plateformes, et de la manière dont les femmes, en particulier, subissent des règles plus strictes que les hommes.

Pour Pauline Bression, cet épisode n’est pas juste une contrariété estivale. C’est le symbole d’un problème plus profond. “Comment avancer”, semble-t-elle dire, “si les plateformes qui façonnent notre quotidien refusent encore de voir le corps féminin autrement que comme un objet ?”

Une polémique qui révèle un malaise dans la modération

L’histoire fait réagir parce qu’elle touche un point sensible : qui décide de ce qui est choquant ? Quelles sont les limites entre expression, art, nudité, pudeur ? Et surtout… pourquoi les frontières semblent-elles changer d’un utilisateur à l’autre ?

La disparition brutale de neuf photos, dont certaines où l’on ne distinguait même pas une épaule, a renforcé l’idée que le système ne tourne pas rond.

Pour les fans comme pour les internautes, cette affaire dépasse largement le cadre d’une star de série. Elle interroge, elle dérange, elle remet en question.
Et, derrière le sourire et le soleil des vacances, elle laisse un goût amer de censure opaque.