Le masque ressemblait à un petit chat. Couleurs douces, packaging amusant, rien n’indiquait un danger. Scarlett l’a appliqué sans se douter qu’il contenait du rétinol, un ingrédient anti-âge destiné aux peaux adultes.
Douleurs, nuits sans sommeil et séquelles
Pendant près de deux semaines, la fillette souffre de brûlures et d’irritations. « C’était vraiment douloureux, je dormais mal », confiera-t-elle plus tard. Aujourd’hui encore, elle affirme garder des boutons persistants sur les joues.
Une histoire portée jusqu’au Capitole
Son témoignage a été présenté lors d’une audition officielle en Californie, dans le cadre du projet de loi dit « Sephora Kids », censé limiter l’accès des mineurs à ces produits. Malgré son récit, le texte a été rejeté.
Pour les dermatologues, Scarlett incarne une dérive inquiétante : des produits au marketing enfantin, mais à la composition adulte, laissés en libre accès.
Source : CBS News California


