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Sa soirée entre copines a viré au cauchemar, elle finit avec une lésion cérébrale: «Je me retrouve à dormir tous les jours»


« Tout le monde pensait que j’avais trop bu cette nuit-là » Découvrez dans la vidéo en haut de page.

La soirée entre copines a viré au cauchemar pour Lottie Butler. Sa tête a heurté violemment la porte d’une cabine de toilette. La jeune fille de 18 ans s’est retrouvée avec une blessure au cerveau. Contrainte de vivre avec les effets secondaires, elle veut sensibiliser les gens à lutter contre les préjugés.

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« Tout le monde pensait que j’avais trop bu cette nuit-là »

Tout a basculé pour Lottie lors d’une soirée sans alcool entre filles. Elle s’est cognée la tête accidentellement contre la porte d’une cabine de toilette : « Je me souviens avoir frappé ma tête contre la porte en partant. Ensuite, je sais maintenant que j’ai été entouré par le personnel médical d’urgence du syndicat étudiant ».

Elle ajoute : « C’était vraiment frustrant parce que tout le monde pensait que j’avais trop bu cette nuit-là alors qu’en réalité j’étais sobre ».

Depuis ce jour-là, Lottie n’est plus la même. Étudiante à l’université, elle a désormais du mal à se concentrer sur ses études. Et surtout, elle est tout le temps fatiguée. Les conséquences sont dramatiques : « Ma présence en cours est de 40 %, ce qui signifie que je manque de contenu. Je veux pouvoir faire ce que font les autres personnes de mon âge. »

« Les effets d’une lésion cérébrale peuvent être cachés et donc largement mal compris »

Afin de sensibiliser les gens, Lottie a décidé de partager son histoire dans une campagne de sensibilisation appelée Brain Drain : Wake Up to Fatigue en mai dernier. Les personnes souffrant de lésion cérébrale sont souvent victimes d’isolement social et de discrimination en raison des effets secondaires de leurs maladies.

L’association britannique Headway remplit cette mission depuis 1979. Son directeur général souligne que la situation est « préoccupante ». Même les victimes peuvent ignorer les causes de son état.

Le chemin est encore long. Merci de participer aux actions de sensibilisation en partageant cet article.

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