Actualités

« Je peux le prouver » : une femme turque affirme être la fille cachée de Donald Trump


Une femme vivant à Ankara affirme depuis plusieurs mois que Donald Trump serait son père biologique. Elle a saisi la justice pour obtenir un test ADN, sans succès pour l’instant. Retour sur une affaire aussi singulière que juridiquement complexe.

Depuis l’automne 2025, une habitante d’Ankara soutient que Donald Trump serait son père biologique. Âgée de 55 ans, elle a déposé une plainte auprès du tribunal de la famille afin d’obtenir un test ADN qui permettrait, selon elle, d’établir officiellement ce lien de filiation.

Cette initiative judiciaire repose sur des révélations familiales tardives. La femme explique avoir été élevée par un couple turc qu’elle a longtemps considéré comme ses parents biologiques, avant d’apprendre une version différente de son histoire personnelle.

Un récit familial dévoilé tardivement

Selon ses déclarations, ses parents adoptifs lui auraient révélé qu’elle serait en réalité la fille d’une Américaine prénommée Sophia et de Donald Trump. À sa naissance, en 1970, l’enfant aurait été confié à cette famille après un accouchement officiellement déclaré comme un enfant mort-né.

Ce récit, transmis plusieurs décennies après les faits, constitue aujourd’hui la base de sa démarche. La plaignante affirme que cette information a profondément modifié sa perception de son identité et l’a poussée à chercher une confirmation officielle.

Des éléments jugés insuffisants par la justice

Pour étayer sa demande, la quinquagénaire évoque notamment des ressemblances physiques avec Donald Trump et certains membres de sa famille. Elle insiste également sur sa volonté de ne pas créer de controverse médiatique, mais simplement d’obtenir une réponse claire à une question personnelle.

Toutefois, le tribunal turc a estimé que ces éléments ne constituaient pas des preuves suffisantes. La loi impose par ailleurs l’accord des deux parties lorsqu’un ressortissant étranger est concerné. En l’absence de consentement, la demande de test ADN a été rejetée.

Une procédure loin d’être terminée

Malgré cette décision défavorable, la plaignante n’entend pas mettre fin à ses démarches. Elle a fait appel du jugement et adressé plusieurs requêtes aux autorités américaines ainsi qu’à l’ambassade des États-Unis en Turquie.

Elle affirme vouloir poursuivre ses démarches par tous les moyens légaux disponibles, estimant que seule une analyse génétique permettrait de clore définitivement le dossier.

Une affaire suivie avec prudence

À ce stade, aucune preuve matérielle ne permet de confirmer les affirmations avancées. Du côté de Donald Trump, aucune réaction officielle n’a été enregistrée concernant cette affaire.

Le dossier reste donc à l’état de déclaration unilatérale, encadrée par des obstacles juridiques importants. Tant qu’un test ADN ne sera pas réalisé, la justice considère que les éléments présentés ne permettent pas d’aller plus loin.