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Emmanuel Macron victime de harcèlement sexuel, Brigitte sort de ses gonds, « Une personne perturbée… »


Derrière l’image maîtrisée du chef de l’État se cache un épisode bien plus troublant qu’on ne l’imagine. Avant l’Élysée, Emmanuel Macron a vécu une situation intime et dérangeante, faite de messages explicites, de photos suggestives et d’un harcèlement persistant. Une affaire peu connue, qui a provoqué la colère de la Première dame et laissé des traces durables.

Depuis son arrivée au sommet de l’État, Emmanuel Macron avance sous les projecteurs, scruté, commenté, critiqué. Mais bien avant les ors de l’Élysée et les discours solennels, l’homme a dû affronter une épreuve personnelle dont il se serait volontiers passé. Un épisode discret, presque étouffé, qui révèle une autre facette de son parcours.

À l’époque, Emmanuel Macron n’est pas encore président. Il gravit les échelons du pouvoir, porté par une ambition assumée et un travail acharné, notamment lorsqu’il occupe le poste de ministre de l’Économie sous la présidence de François Hollande. C’est durant cette période charnière que sa vie privée bascule dans une zone de profond malaise.

Des messages insistants et un climat devenu pesant

Tout commence par des mails. Puis très vite, le ton change. Les messages deviennent intimes, insistants, parfois ouvertement érotiques. Selon des éléments rapportés par la presse régionale, Emmanuel Macron reçoit pendant plusieurs mois des déclarations enflammées accompagnées de clichés suggestifs envoyés par une étudiante en droit.

Une situation qui s’installe, se répète, et finit par inquiéter. Loin de l’image du séducteur qu’on lui prête parfois, le futur président subit ce harcèlement virtuel sans jamais y répondre favorablement. Les messages s’accumulent, la pression augmente, jusqu’au point de rupture.

D’après une source judiciaire citée par Midi Libre, il s’agissait bien de contenus à caractère sexuel, avec une répétition qui a fini par alerter les autorités. Face à cette insistance, Emmanuel Macron prend une décision lourde de sens.

Le choix de la plainte et l’intervention de la justice

Après plusieurs mois de silence et de retenue, Emmanuel Macron dépose plainte. Un geste fort, rare à ce niveau de responsabilité, qui marque son refus de banaliser ce qu’il vit. L’enquête est confiée aux autorités de Montpellier, où la jeune femme est rapidement identifiée.

Âgée de 29 ans au moment des faits, l’étudiante est placée en garde à vue. Une expertise psychiatrique est ordonnée afin d’évaluer son état mental. Le procureur de la République évoque alors une personnalité fragile, sans danger immédiat, mais dont le comportement répétitif pose clairement problème.

Les déclarations relayées par Capital sont sans détour : la jeune femme est décrite comme « perturbée sur le plan psychiatrique ». Une conclusion qui conduira finalement à sa remise en liberté, assortie d’un simple rappel à la loi. Une issue judiciaire discrète, presque frustrante au regard de la violence psychologique ressentie.

Brigitte Macron, une épouse protectrice et déterminée

Dans l’ombre de cette affaire, une femme ne reste pas silencieuse. Brigitte Macron, connue pour son caractère affirmé, aurait très mal vécu cet épisode. Selon plusieurs témoignages indirects, la Première dame aurait exprimé une vive colère face à ce qu’elle considérait comme une atteinte grave à la vie privée et à l’équilibre de son mari.

Protectrice, lucide, elle aurait vu dans cette situation bien plus qu’un simple excès d’admiration. Pour elle, il s’agissait d’un comportement inquiétant, intrusif, et profondément injuste. Un ressenti qui explique en partie la fermeté des mots employés à l’époque par l’entourage présidentiel.

Une image publique qui n’efface pas les blessures

Des années plus tard, Emmanuel Macron apparaît parfois fatigué, marqué. Lors de certains événements officiels, comme son discours aux armées où il s’est présenté avec un œil visiblement rouge, les spéculations vont bon train. Lui choisit l’ironie pour désamorcer, évoquant un détail « anodin ».

Mais derrière l’humour et la maîtrise médiatique, ces épisodes rappellent que le pouvoir n’immunise ni contre l’intrusion, ni contre la souffrance. Cette affaire, longtemps reléguée au second plan, soulève aujourd’hui une question plus large : pourquoi le harcèlement sexuel reste-t-il si peu reconnu lorsque la victime est un homme puissant ?

Sources

Midi Libre
Capital
Archives judiciaires de Montpellier