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Affaire Élisa Pilarski : les résultats des tests ADN, du nouveau dans l’affaire ?


En novembre 2019, le corps sans vie d’Élisa Pilarski a été découvert dans la forêt de Retz. Les résultats des tests ADN devaient faire la lumière sur les circonstances exactes de la mort.

Cette histoire tragique a fait la Une des journaux axonais. Le 16 novembre 2019, Élisa Pilarski âgée de 29 ans a trouvé la mort alors qu’elle promenait son chien Curtis. Elle était enceinte de 6 mois. Et c’est son compagnon Christophe Ellul qui fera la découverte macabre en pleine forêt de Retz. Selon les déclarations de ce dernier, la jeune femme l’aurait appelé à l’aide quelques minutes plus tôt, car des chiens la menaçaient.

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Les résultats des tests ADN

Six mois après le drame, le mystère reste entier. Si l’autopsie confirme qu’Élisa Pilarski a succombé à une hémorragie provoquée par de multiples morsures, de nombreuses zones d’ombres subsistent. Il y a d’abord les témoignages contradictoires des proches de la victime. Et les suspicions liées à la présence d’autres chiens sur les lieux. En effet, la société de vènerie Rallye de la Passion organisait une chasse à courre dans le domaine sylvestre ce jour-là.

Pour enfin connaître la vérité, les gendarmes ont tout misé sur les prélèvements salivaires de 67 chiens reliés directement ou indirectement à l’affaire. La correspondance ADN identifierait alors le ou les chiens qui ont causé la mort d’Élisa Pilarski et son bébé. Mais malheureusement pour les enquêteurs et la famille d’Élisa Pilarski, l’attente risque de se prolonger.

D’après un article de La Voix du Nord, les résultats initialement attendus pour ce mois de juin auront probablement du retard. Car la crise sanitaire causé par le covid-19 a ralenti toutes les procédures.

Homicide involontaire sur une octogénaire à Tahiti

Plus récemment, un fait-divers très similaire à l’affaire d’Élisa Pilarski a créé l’émoi dans la commune tahitienne de Pirae. Le mercredi 13 mai dernier, une Polynésienne âgée de 87 ans est décédée à la suite de violentes morsures canines. L’octogénaire faisait une balade quand, sans raison apparente, cinq chiens se seraient jetés sur elle pour l’attaquer. Comme pour le cas d’Élisa Pilarski, l’affaire fait actuellement l’objet d’une enquête pour homicide involontaire. Par ailleurs, deux jeunes hommes identifiés comme propriétaires des chiens ont été placés en garde à vue.

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