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« Que la France me rapatrie » : Maëva Ghennam en détresse à Dubaï, la vidéo qui enflamme les réseaux


En pleine nuit, des explosions dans le ciel de Dubaï. Depuis sa terrasse, Maëva Ghennam filme, tremble et supplie. L’influenceuse, installée aux Émirats depuis plusieurs années, demande à être rapatriée en France. Entre peur sincère et colère explosive, sa prise de parole divise et relance le débat sur les expatriés français à Dubaï.

La scène est brutale. Sur une vidéo largement repartagée sur les réseaux sociaux, on entend la voix paniquée de Maëva Ghennam. Elle pointe son téléphone vers le ciel de Dubaï. Au loin, des traînées lumineuses. « Oh putain, il y a un missile, regarde, de chez moi ! » lâche-t-elle, sous le choc.

Depuis plusieurs jours, la tension monte dans la région après des frappes revendiquées par l’Iran visant les Émirats arabes unis. Si les autorités locales se veulent rassurantes, l’émotion est palpable chez certains expatriés. Pour la star de télé-réalité, habituée à partager son quotidien glamour entre luxe et soleil, la réalité prend soudain un tout autre visage.

Dans une autre séquence, elle ne cache pas sa peur : « Je me suis ch*** dessus », confie-t-elle sans filtre. Une phrase crue, spontanée, qui résume son état d’esprit.

« Je suis ressortissante française »

Très vite, l’émotion laisse place à la revendication. Face caméra, Maëva Ghennam rappelle son statut. « Je suis ressortissante française, j’espère que la France va me protéger, qu’elle va me rapatrier en France », déclare-t-elle, visiblement remontée.

Elle insiste aussi sur un point sensible : « Je n’ai jamais arrêté de payer des impôts en France. » Une précision qui n’est pas anodine. Depuis des années, les influenceurs français installés à Dubaï sont régulièrement critiqués pour leur exil fiscal présumé. Certains internautes n’ont d’ailleurs pas tardé à ironiser sur son appel à l’aide.

Mais pour la jeune femme, l’heure n’est pas aux polémiques. « C’est effrayant. C’est la première fois que je vis une telle situation », répète-t-elle. Dans ses mots, on sent une peur réelle, presque enfantine, loin de l’image assurée qu’elle affiche habituellement.

Colère contre les « mauvaises langues »

Très vite, les réseaux sociaux s’embrasent. Entre messages de soutien et commentaires moqueurs, la vidéo devient virale. Face aux critiques, Maëva Ghennam ne se tait pas. Elle s’en prend frontalement à ceux qui « rigolent » des influenceurs installés à Dubaï.

« Vous n’avez pas vécu ce qu’on a vécu », lance-t-elle, avant d’inviter ses détracteurs à se taire dans des termes beaucoup plus crus. Une sortie qui choque autant qu’elle fédère. Certains saluent son authenticité. D’autres dénoncent un discours déplacé, estimant que de nombreux civils vivent des situations bien plus dramatiques dans la région.

Ce nouvel épisode relance une question plus large : quelle responsabilité pour les expatriés français en cas de crise internationale ? Et jusqu’où l’État doit-il intervenir ?

Une image écornée… ou renforcée ?

Habituée aux controverses, Maëva Ghennam sait que chaque prise de parole peut devenir un événement. Cette fois, la peur semble sincère. Mais son ton direct, parfois vulgaire, nourrit le débat.

Dans une période où les tensions géopolitiques inquiètent au-delà des frontières, son appel résonne comme celui d’une citoyenne inquiète… tout en ravivant les critiques sur le mode de vie des influenceurs à Dubaï.

Entre empathie et agacement, l’opinion se fracture. Une chose est sûre : la vidéo a replacé Maëva Ghennam au cœur de l’actualité, bien au-delà des codes habituels de la télé-réalité.

Sources

Ciné-Télé-Revue, publication du 02/03/2026
Vidéos publiées et repartagées sur les réseaux sociaux de Maëva Ghennam
Déclarations officielles des autorités des Émirats arabes unis relayées par la presse internationale